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Point sanitaire COVID

mardi 6 avril 2021

Des points sanitaires nationaux et moins réguliers au niveau départemental malgré nos demandes répétées !!!

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- Point sanitaire national du 2 avril : Les derniers chiffres communiqués par le ministère avant la fermeture des écoles pour 3 semaines, dont deux de vacances, démontre encore la très forte poussée épidémique à l’école. Ainsi le nombre de cas positifs parmi les élèves recensé par le ministère est encore en hausse de 36%. Depuis septembre, au total 221 500 élèves ont ainsi été déclarés positifs. De son côté, le nombre de fermetures de classes s’envole suite au retour de la règle protectrice de fermeture dès le premier cas avec une hausse de 246%. Le nombre de cas rapportés ayant fréquenté un milieu scolaire issu du dernier bilan de Santé publique France augmente encore et atteint un niveau jamais recensé. Voir ici le point complet :

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- Point sanitaire national du 26 mars : la très forte poussée épidémique à l’école s’amplifie comme le confirment les dernières données communiquées par le ministère. Ainsi le nombre de cas positifs parmi les élèves recensé par le ministère, en hausse de 37%, est à nouveau le plus élevé depuis septembre et la mise en place des points sanitaires. De son côté, le nombre de fermetures de classes augmente de 61% et dépasse largement le plus haut niveau constaté en septembre, alors que la règle en vigueur à l’époque était encore de fermer la classe dès le premier cas identifié. Le retour à cette règle protectrice dans les 19 départements sous « mesures sanitaires renforcées » va accroitre encore ce nombre cette semaine. Le point complet ici :

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- Point sanitaire départemental du 25 mars : Contrairement à d’autres départements, dans l’Ain le dialogue social est... compliqué. La FSU de l’Ain a dû demander une audience pour faire un point "sanitaire" départemental. Celle-ci s’est tenue le 25 mars. Peu d’éléments ont été communiqués, beaucoup de questions restent en suspens... voici le Compte-Rendu :

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CR audience 25 mars

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- Les dernières données communiquées par le ministère confirment une forte poussée épidémique à l’école depuis le retour des vacances, que ce soit chez les personnels ou les élèves. Ainsi le nombre de cas positifs parmi les élèves recensé par le ministère est le plus élevé depuis septembre et la mise en place des points sanitaires. De son côté, le nombre de fermetures de classes s’approche du plus haut niveau constaté en septembre, alors que la règle en vigueur à l’époque était encore de fermer la classe dès le premier cas identifié. Le nombre de cas rapportés ayant fréquenté un milieu scolaire (graphique ci-joint) issu du dernier bilan de Santé publique France montre également l’impact de l’école sur la diffusion de l’épidémie. Le nombre de cas est à un niveau jamais recensé depuis le déconfinement de mai durant la semaine 10, celle du retour à l’école des 3 zones. Enfin, et c’est un rappel constant, les données du ministère, reposant sur le déclaratif des familles, sont toujours très loin d’intégrer tous les cas positifs recensés par Santé Public France. Cette semaine, le ministère comptabilise 3,7 fois moins de cas parmi les élèves. Sans oublier que le manque de sens de données hebdomadaires pour une semaine s’arrêtant le jeudi à 13h perdure également. Il est urgent que le ministère propose l’ensemble de ses données en open-data dont celles concernant les tests salivaires ou PCR-RT effectués dans les écoles et établissements pour lesquels aucun résultat n’est donné, ni en volume de tests effectués ni en taux de positivité de ces tests. Face à cette situation et alors que des confinements sont mis en place dans 16 départements, il est prévu que les écoles restent ouvertes sans protection supplémentaire. Le gouvernement doit au contraire prendre des mesures fortes et protectrices pour permettre le maintien des écoles ouvertes sans qu’elles contribuent à une aggravation de la circulation épidémique :
- priorité d’accès à la vaccination pour les personnels ;
- définition des cas contacts identiques à celles une vigueur dans le reste de la société ;
- retour à la règle protectrice de fermeture de classe à partir d’un cas avéré pour casser les chaines de contamination ;
- mise en place effective de tests salivaires massifs réalisés dans les écoles par des équipes mobiles ;
- renforcement de l’aération des locaux ;
- allégement des effectifs
- fourniture gratuite de masques chirurgicaux aux élèves… De toute urgence, tous les personnels doivent pouvoir être vaccinés, et ce le plus rapidement possible, afin de ne pas mettre en péril la continuité du service public d’éducation et de permettre à tous les élèves de poursuivre leurs apprentissages en présentiel. Le SNUipp-FSU s’adresse solennellement au premier ministre pour l’exiger. Vous trouverez en pièce-jointe l’analyse détaillée de ce point de situation sanitaire :

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- Les dernières données communiquées par le ministère illustrent à nouveau la reprise épidémique à l’école au retour des vacances, que ce soit chez les personnels ou les élèves. Contrairement aux affirmations du ministre, les vacances scolaires ont bien un effet fort sur la circulation du virus comme le démontre le graphique ci-dessous issu du dernier bilan de Santé publique France où les trois premières semaines de vacances d’hiver (6, 7 et 8) font baisser le nombre de cas. Et la rentrée de la première zone de vacances le fait repartir à la hausse. Le même phénomène est observable durant les vacances de fin d’année (semaines 52 et 53). L’école joue donc bien un rôle actif de diffusion épidémique. Dans les chiffres livrés par le ministère de l’éducation nationale, la comparaison avec le précédent retour de vacances de fin d’année pour la zone B, la dernière à rentrer, est également éloquente. On comptabilise ainsi quasiment deux fois plus d’élèves positifs dans les académies de cette zone à ce retour de vacances. On retrouve également cette hausse dans les cas positifs parmi le personnel, notamment pour Nancy-Metz et Amiens. C’est désormais une constante, les données du ministère, reposant sur le déclaratif des familles, sont toujours très loin d’intégrer tous les cas positifs recensés par Santé Public France. Pour les zones A et C, le ministère comptabilise 3,8 fois moins de cas parmi les élèves. Le manque de sens de données hebdomadaires pour une semaine s’arrêtant le jeudi à 13h perdure également. Il est urgent que le ministère propose l’ensemble de ses données en open-data dont celles concernant les tests salivaires ou PCR-RT effectués dans les écoles et établissements pour lesquels aucun résultat n’est donné, ni en volume de tests effectués ni en taux de positivité de ces tests. Enfin, le dernier point hebdomadaire de Santé Publique France de jeudi dernier montre une hausse du taux d’incidence chez les 0-14 ans (+8%) qu’il attribue à la reprise des activités scolaires. Cela se retrouve également dans le nombre de fermetures de classes en forte hausse malgré le maintien de la règle de fermeture des classes à 3 cas identifiés alors que le variant anglais (20I/501Y.V1) plus contagieux et plus létal dépasse les 67% de cas pour chez les 0-19 ans. Décider des mesures fortes pour maintenir les écoles ouvertes comme le SNUipp-FSU le réclame depuis plusieurs semaines (définition des cas contacts identiques à celles une vigueur dans le reste de la société, retour à la règle protectrice de fermeture de classe à partir d’un cas avéré pour casser les chaines de contamination, mise en place effective de tests salivaires massifs réalisés dans les écoles par des équipes mobiles, renforcement de l’aération des locaux, allégement des effectifs, fourniture gratuite de masques chirurgicaux aux élèves, vaccination prioritaire des personnels…) est encore plus indispensable. Vous trouverez en pièce-jointe l’analyse détaillée de ce point de situation sanitaire :

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- Les dernières données communiquées par le ministère illustrent la reprise épidémique à l’école au retour des vacances, que ce soit chez les personnels ou les élèves. La comparaison avec le précédent retour de vacances de fin d’année pour la zone C est éloquente. On comptabilise ainsi 3 fois plus d’élèves positifs dans les académies d’Ile-de-France à ce retour des vacances d’hiver. Les données du ministère, reposant sur le déclaratif des familles, sont toujours très loin d’intégrer tous les cas positifs recensés par Santé Public France. Pour la seule zone A, le ministère comptabilise 3,5 fois moins de cas parmi les élèves. Les différences perdurent entre les chiffres du ministère et ceux des académies ainsi que le manque de sens des données hebdomadaires avec une semaine s’arrêtant le jeudi à 13h. Le ministère doit prendre exemple sur Santé Public France et proposer l’ensemble de ses données en open-data dont celles concernant les tests. Enfin, le dernier point hebdomadaire de Santé Public France de jeudi dernier confirme que les élèves d’âge primaire sont la tranche d’âge où le taux de positivité au variant anglais (20I/501Y.V1) est le plus important dans la population (64,9%) et décline ensuite au fil des tranches d’âge. Pourtant malgré sa contagiosité accrue la règle de fermeture des classes pour casser les chaines de contamination reste figée à 3 cas identifiés. La reprise complète de l’école à partir de cette semaine va accroître de nouveau la circulation du virus parmi les élèves et les personnels des écoles puis au sein de leurs familles. Décider des mesures fortes pour maintenir les écoles ouvertes comme le SNUipp-FSU le réclame depuis plusieurs semaines (mise en place effective de tests salivaires massifs réalisés dans les écoles par des équipes mobiles, renforcement de l’aération des locaux, allègement des effectifs, fourniture gratuite de masques chirurgicaux aux élèves, vaccination prioritaire des personnels…) est encore plus indispensable. Vous trouverez en pièce-jointe l’analyse détaillée de ce point de situation sanitaire :

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- Compte-rendu de l’audio-conférence dans l’ain du jeudi 4 mars

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- Les seules données communiquées par le ministère sont celles de la zone A jusqu’à jeudi dernier avant son départ en vacances vendredi. Elles n’intègrent donc pas les contaminations liées à l’école des élèves et personnels de la zone B ou C survenues durant les vacances. Elles restent donc peu significatives. Pourtant, non seulement l’école joue un rôle actif dans la propagation de l’épidémie mais les élèves d’âge primaire sont la tranche d’âge où le taux de positivité au variant anglais (20I/501Y.V1) est le plus important dans la population (57,3%) comme l’indique le point hebdomadaire de Santé Public France de jeudi dernier. Ce taux de positivité décline ensuite au fil des tranches d’’âge. Le retour de vacances d’une seconde zone à partir de cette semaine va accroître de nouveau la circulation du virus et de ce variant, plus contagieux, parmi les élèves et les personnels des écoles. Décider des mesures fortes pour permettre de maintenir les écoles ouvertes comme le SNUipp-FSU le réclame depuis plusieurs semaines (mise en place effective de tests salivaires massifs réalisés dans les écoles par des équipes mobiles et non délégués aux enseignants-es, renforcement de l’aération des locaux, allègement des effectifs, fourniture gratuite de masques chirurgicaux aux élèves, vaccination prioritaire des personnels…) prend encore davantage une acuité particulière. Vous trouverez ici l’analyse détaillée de ce point de situation sanitaire :

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- Les seules données communiquées par le ministère sont celles de la zone B jusqu’à jeudi dernier avant son départ en vacances vendredi. Elles n’intègrent donc pas les contaminations liées à l’école des élèves et personnels de la zone C survenues durant les vacances. Pourtant, contrairement à ce qu’affirme toujours le ministre dans les médias, l’école joue un rôle actif dans la propagation de l’épidémie comme l’a démontré encore la note de Terra Nova. Ces données partielles mettent néanmoins en avant une forte hausse des fermetures de classes notamment en Moselle et dans le Nord où les variants anglais et sud-africain sont dominants. Par ailleurs, contrairement à ce que le ministère avait annoncé, il semble dans l’incapacité de fournir un bilan hebdomadaire des campagnes de tests réalisées dans les écoles et établissements. Le retour de vacances échelonné à partir de cette semaine va accroître de nouveau la circulation du virus parmi les élèves et les personnels des écoles. Décider des mesures fortes pour permettre de maintenir les écoles ouvertes comme le SNUipp-FSU le réclame depuis plusieurs semaines (mise en place effective de tests salivaires massifs réalisés dans les écoles par des équipes mobiles, renforcement de l’aération des locaux, allégement des effectifs, fourniture gratuite de masques chirurgicaux aux élèves, vaccination prioritaire des personnels…) prend donc une acuité toute particulière. Vous trouverez ci-dessous l’analyse détaillée de ce point de situation sanitaire

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- Mise à jour du 22 février Contre toute attente, le début des vacances de la zone A n’aura pas suffi à abaisser le plateau de contaminations chez les élèves qui s’élève à plus de 10 000 cas pour la quatrième semaine consécutive. C’est révélateur de la hauteur réelle de l’épidémie. L’école est aussi aujourd’hui un lieu de circulation active des variants covid, responsables d’un grand nombre de fermetures de classes et de placements en isolement.

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- Mise à jour du 9 février Si le départ d’une première zone (la nôtre !) en congés va ralentir les courbes ascendantes à l’échelle du pays, les vacances scolaires ne résoudront pas, seules, la circulation de l’épidémie dans les écoles. Le SNUipp-FSU demande que les prochaines semaines soient utilisées pour anticiper et définir un plan visant à garantir véritablement la santé des élèves et des personnels dans les écoles dès la fin des vacances.

Communiqué national :

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Point de situation nationale au 5 février :

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